Bio

indigné Je suis parti dans la vie insulaire et étudiant en mécanique. Il y a des séquelles. J’ai un faible pour les minorités et je refuse toujours de manquer de respect aux principes de la thermodynamique dans mes fictions.

Comme beaucoup de Réunionnais, je me suis retrouvé en Métropole pour mes études. La France ne m’étant pas plus familière que le reste de l’Europe, j’ai pas fait long feu dans ce pays.

portugal J’ai vécu aux USA, en Angleterre, en Allemagne, sur la route. J’ai traversé des milliers et des milliers de kilomètres en stop à travers l’Europe, l’Asie et l’Amérique. Ça m’a donné une perspective qui, liée à mon intransigeance naturelle m’a poussé dans un activisme plus ou moins constant.

J’ai vite réalisé que la mécanique c’était pas pour moi. Non pas que j’aime pas ça, mais c’est un secteur très… carré. Il faut des papiers et je n’aime pas les papiers. Le fait de m’être fait virer de l’école où j’étudiais avant d’obtenir le diplôme n’a probablement pas aidé.

L’informatique par contre, c’est encore le Far-West. J’ai appris la conception Web tout seul à la maison. Vous aimez le résultat ? J’ai vendu des routeurs, puis des sites internet, et un jour, j’ai décidé de finir tous ces romans que j’avais commencé à écrire pour les publier.

J’ai énormément d’imagination. Les histoires que je raconte sont particulières parce qu’elles présentent des idées que personne n’a jamais eues avant. Malgré tout, je me tiens à un réalisme strict.

J’écris depuis toujours. Mon premier roman date de quand j’avais 12 ans. Je l’avais sauvegardé sur une disquette qui a moisi depuis longtemps. Le deuxième, j’avais 19 ans. Celui-là, je l’ai écrit sur papier. C’est plus sûr. J’ai quand même réussi à le perdre dans une auberge de jeunesse à Atlanta. Mes procédures de sauvegarde sont maintenant d’une grande paranoïa.

Une fois mes premier romans publiés, j’ai commencé à en écrire d’autres.

Pour me contacter : ecrire@julienboyer.net ou @julienb0yer

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